mercredi 17 novembre 2010

FABRICATION MARTINET

videoCette petite vidéo ne date pas d'aujourd'hui pourtant il est certain que le martinet a encore de beaux jours devant lui...

20 commentaires:

  1. Cette video ou l'on voit cette fabricante de martinets,et la maman qui cheche son martinet et ou le gamin est entrain de couper les lanières pour ne plus les reçevoir en fessée,j'ai connu cette époque,dans les années 70.ou je l'avoue pas sage,et que ma mere avait achetée un Martinet avec des lanières en plastique,(et faisait peu d'effet sur mes fesses,meme qu'un jour j'ai trouvé le martinet de ma mere,et moi aussi avec des ciseaux j'ai coupé quelques lanières ,et lorsque ma mere a découvert son Martinet dans cet état,elle est devenue furieuse,et en a parlée aux voisines,qui lui ont conseillées d'en faire faire un chez le cordonnier en ville qui en fabriquait pour ses clientes,et quelques jours aprèe ce fut chose faite!.Il n'avait rien à avoir avec le précedent,avec son gros manche et ses 8 lanières au carré et 50cm de long,lorsque j'ai l'ai reçu j'ai dansé de douleur!,en plus malgré mes 13 ans j'étais petit pour mon age,et ma mere l'avait posé tout en haut du buffet de cuisine (hors de ma portée),on voyait juste les grosses lanières en cuir carées dépaser le buffet;et un jour étant pas grand j'ai voulu l'attrapper,mais ma mere est arrivée au meme moment,"ah me dit-elle tu cheches le nouveau martinet,i fallait me le dire,et la ! ma blouse en nylon fut enlevée,mes culottes courtes,bretelles etc..,et "woosh schlack,woosch schlck,j'ai eu le droit à 20 coups bien appuyés et plus je demandais pardon plus elle appuyait ses coups,d'aillieurs pendant plusieurs jours j'ai eu du mal à m'assoir!.Ensuite ma mere m'expliqua,"si jamais je te reprends à toucher au martinet,la tu vas passer un sale quart d'heure,compris !!,et étant turbulant et n'écoutant pas ma mere ,j'en reçus encore bien des fessées avec son redoutable Martinet,mem lorsque j'arrivais en retard de l'école,elle venait à ma rencontre Martinet en main et avec sa blouses en nylon aussi sur le dos,et en pleine rue de nouveau j'étais fessé,(pas besoin de dire que mes fesses et jambes étaient bien striés,et cela a continué jusqu'à mes 16 ans,puis enfin j'ai compris ma douleur est me suis bien calmé,mais à l'époque c'était la norme!

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  2. J'ai connu la meme chose dans les années 80,étant garçon seul avec ma jeune mere,qui mettait aussi des blouses en nylon était adepte du martinet pour mes fesses,comme mes copains d'aillieurs,en plus des qu'on rentrait de l'école il fallait enlever notre blouse en nylon pour ne pas la salir,ce qui montrait nos shorts relevés bien haut grace aux larges bretelles à pinces tendues à fond,donc des que je m'abaissais,j'offrais bien mes fesses au martinet de ma mere,meme avec mes copains j'étais parterre,dans l'herbe ou sur le trottoir,sans crier gare ma mere s'ammenait sans faire de bruit,et me voyant dans cette position elle faisait abattre les lanières en cuir à toute volée sur mes fesses,et meme dans la rue ça ne la genait pas,deja que mes bretelles étaient tellement tendues à fond qu"elles me faisaient mal à mes testicules,bien des fois je lui ai demandée de moins les tendre,tellement que ça me tirait et que j'avais du mal à m'abaisser,il n'y eut rien à faire, mais comme elle s'amenait tout de suite en agitant les lanières du martinet en l'air je ne disais plus rien,de plus ma blouse en nylon n'avait pas interet d'avoir une tache,mais mes copains voisins pour eux c'était pareil,plus d'une fois ils ont été fouettés au martinet par leurs meres dehors ou dans la rue,bref on avait tous de belles marques sur nos fesses,et leurs meres fieres aussi dans leurs blouses en nylon et le martinet en main,mais ça ne choquait personne c'était tellement banal,tout comme notre tete rasée avec la tondeuse électrique des mamans,en plus elles nous trouvaient beaux en plus.

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  3. c est un bel homage au martinet et au jeune femme de l epoque qui ont su elever les enfants se sacrifiant pour leur famille surveillant les devoirs de leurs enfants son affection elles reussite reussite ont reussi a former une generation dicipliné instruite travailleuse dans le martinet il evoque ma mere severe pour ma reussite sa tendresse son devoument son affection du temps du martinet les enseignants courageux la maitresse d ecole qui pour les petits les elevée au martinet comme leurs enfants malgres les fessée recues il y avait maman a cette epoque et la maitresses d ecole il y avait 30 40 eleves apres la guerre les enfants savait lire compter ecrire j ai 75 ans le martinet ne choquer presonne un gamin qui a 14 15 ans dans son college n etait pas renvoyé les fessée debout culotte et slipe baissé dans les classes chez le directeur la directrice chez la prof le jeudi matin j ai recu la fessée devant ces filles elle ma recu a dejeuner pour me faire comprendre que malgrée ma fessée la prof me traité commes ses enfants

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  4. en lisant ces récits et témoignages,en effet,ni nos meres,ni nos enseignantes,se privaient de nous fesser au Martinet,et à ma connaissance toutes les mamans avaient un Martinet accroché sur un clou à la maison,et pas quesrion de sortir sans sa Blouse en Nylon non plus;quant à notre coupe de cheveux elle était toujours impecable,grace à la tondeuse électrique de maman en plus,bref moi et mes camarades de classe on avait tous le tete bien rasée! Meme en lycée privé,à 14 ans en 1973,nous avions une Surveillante,et maitre de Didciplne,et avec elle,on ne rigolait pas,car de suite c'était le Martinet,son Bureau garni de plusieurs Martinets d'accrochés au mur et la salle de sport juste à coté,donc lorsqu'on nous envoyait vers elle,tout de suite elle disait ,"alors mon garçon on a pas été sage,on a pas écouté la maitraisse!),et la elle nous emenait grace à une porte qui donnait sur la salle de sport,et tout en déboutant notre Blouse,(et elle meme en blouse en nylon aussi biensur),,une fois notre blouse enlevée,elle nous faisait pencher sur un cheval de harceau ,environ 1 metre en hauteur,avec 4 pieds et 2 metres de long,bref "ideal" pour une bonne fouettée au Martinet,puis une fois en position,et sans crier gare,elle levait bien haut son Martinet,et la fouettée commençait,surtout que nous étions tous en culottes courtes,souvent tenues d'aillieurs par des bretelles à clips bien tendues,donc,les lanières en cuir nousclaquaient bien le haut des fesses,elle changeait de coté aussi,tantot sur la fesse de droite et tantot sur la gauche,et malgré nos larmes elle continuait restant de marbre,une fois la fouettée terminée et nous en pleurs elle nous reboutonait notre blouse,puis toujours son Martinet en main elle nous reconduisait en classe et disait à la maitraisse ,"ça y est il a eu du Martinet,et peniblement on regagnait sa place,en ayant du mal à s'assoir!,une autre fois sa fille étudiant et en première venait passer voir sa mere ,(la surveillante),toujours en blouse en nylon bleu-ciel,et de nouveau je devais reçevoir une autre belle fouettée au Martinet ,mais la directrice l'appela au téléphone,et elle partit voir la directrice,en me laissant avec sa fille de 18 ansIl faisait chaud et sa blouse était déboutonée,mais elle l'avait gardée sur elle,sa mere se retourna et lui dit,ça ira,tu voudras bien lui donner du martinet ,car je suis appelée,oui maman repondit-elle,et ayant vue sa mere à l'oeuvre,elle enleva ma blouse ,me pencha sur la chevalet,et commença la fouettée,c'était vexant de reçevoir du martinet sur ses fesses par une fille de 18 ans! et heureusement que sa mere est revenue assez vite car elle n'arretait pas,(sans doute avait-elle le plaisir de pouvoir fouetter un grand garçon,);en tout cas sa mere lui dit d'arretter,et lui demanda combien de coups as tu donnée,oh ! je sais pas 25 ou 3 ,bob ça ira il en a assez reçu,puis sa fille toujours en blouse déboutonée,et martinet en main,reboutonna la mienne et avec un sourire dit 'vous les garçons il n'y qu'avec le Martinet que vouv vouv calmez!,et je fus reconduis en classe par la mere,Ceci dura jusqu'à mes 16 ans,c'était banal à l'époque

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  5. Ah les années 60-70 et 80,ce n'était pas du tout comme aujourd'hui,ou les enfants font ce qu'ils veulent,et en plus il leur faut des marques,,et bien nous dans les années 60-70,on mettait ce que nos meres nous disaient de mettre,c'est vrai qu'on était pas dans un monde matèrialiste comme aujourd'hui,tous les garçons et filles étaient habillées de la meme façon,à savoir comme ça été dit avec justesse pour nous les garçons nos mères nous mettaient des culottes très courtes avec des bretelles à pinces,la blouse en nylon obligatoire et nos cheveux coupés à la brosse,pour ma soeur et les autres filles,elles mettaient des jupes plissées bleu-marine à larges bretelles,la blouse en nylon comme nous + un beret entassée aux oreilles,la dessus tout le monde était à pied d'égalité,,en plus à ma connaissance chaque maman avait un Martinet pour fesser ses enfants ,comme la notre,,et pour aller à l'école ,aller-retour,nos meres nous accompagnait,elles aussi dans leurs larges et très longues blouses en nylon,unies ou fleuries,en nous faisant avançer avec leur martinet en main,et meme après l'école on gardait nos blouses sur le dos,mais gare si on la salissait,la c'était une bonne volée de Martinet sur nos fesses,et pas question de sortir sans sa blouse non plus,.L'école finissait à 17h puis temps de rentrer et de faire ses devoirs il était 18h,on pouvait sortir mais à 19h retour ,sinon,nos meres revenaient nous chercher toujours en blouse et martinet en main et en nous suivant jusqu'à la maison les lanières du martinet tombaient sur nos jambes + une bonne fessée ,et ça pouvait etre cul-nu de nouveau avec le Martinet,ensuite on se lavait,on soupait,et à 20h au plus tard au lit,et meme la on était mis en garde par nos mères,qui nous disaient que je n'entende pas un bruit sinon je monte avec le Martinet,et la aussi ça arrivait,nos pantalons de pyjamas étaient tirés en bas,et la à toute volée une nouvelle fessée au Martinet,d'aillieurs notre mere le renouvelait tous les 6 mois,en l'achetant chez la marchande de jouets qui vantait à ses clientes les bienfaits du Martinets pour les garçons et filles,et chaque fois qu'elle refaisait sa vitrine de jouets elle ajoutait toujours des Martinets avec leurs lanières pendantes,des fois meme quand les enfants et leurs meres passaient devant sa vitrine et qu'elle était de l'arranger elle ne manquait pas de prendre un Martinet et d'agiter ses lanières en cuir en nous disant ,regardez si vous n'etes pas sages ça sera pour vous,et voila notre enfance et meme notre adolescence se passait comme ça,mais je serai curieux de savoir combien de Blouses en nylon et de Martinets ont été vendus en France pendant toutes ces decenies?

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  6. et bien moi aussi je peux en parler de toutes ces decennies ou les Blouses en nylon,les culottes courtes ,les bretelles à pinces et sutout la Martinet ,etaient non seulement obligatoires avec nos meres ,mais banales !,en fait une maman sans ses blouses en nylon et son martinet en main pendant ces decenies ça aurait paru ,pas normal,tout comme notre coupe de cheveux ,à la brosse bien court,,etait-ce une mode ?,une tendance ? ou à cause de tous ces magasins qui les vendaient ?!,ce qui attiraient toutes les attentions de nos cheres meres,car c'est elles qui nous habillaient à leur gout,et qui nous fessaient aussi avec leur instrument preferé,: Le Martinet,cet objet qui etait accroché au mur,et qui nous terrorisait tellement qu'il nous faisait si mal à nos fesses !,nous les garçons et les filles,car elles n'étaient pas épargnées non plus.! quant à nos meres elles se copiaient toutes ,surtout leurs tenues vestimentaires ,,meme seulement agées de 40 ans seulement ,donc encore jeunes,elles avaient plusieurs enfants,et deja elles paraissaient deja agées ,étant deja bien rondes et de gros bras,et portant en permnance,leurs longues blouses unies ou à fleurs en Nylon,le corset avec leurs jartelles qui tenaient leurs bas fonçés,et aussi la charlotte en plastique,ou le beret sur leur tetes !en fait elles ne quittaient jamais cette tenue meme pour sortir ou venir nous rechercher à l'école ,des fois martinet en poche.souvent aussi,je rencontrais mes camarades de classe,filles et garçons sur le marché ou en ce temps la,nos meres nous achetait nos blouses en nylon culottes courtes ,bretelles à pinces ,et bien entendu un beau nouveau Martinet,on était meme invités à le choisir nous meme,car on nous disait,choisi toi un bon martinet ,car c'est pour toi qu"il va servir,et nous les camarades de classe on se regardaient,vetus ( vetues),avec nos nouvelles blouses en nylon,culottes courtes ,bretelles ,et les filles,jupes plissées à bretelles et blouses en nylon,en plus la plupart des filles avaient le droit à un grand beret bleu-marine qui retombait sur leurs oreilles !,Mais pourquoi est ce que ces tenues plaisaient tant à nos cheres meres ?,et pourquoi avaient-elles tant de succes ?,car tous ces marchands sur les marchés en vendaient énormement !,comme tous nos petits freres et petites soeurs ,plus jeunes que nous ,en plus de la meme tenue que nous eux avaient droit au harnais en cuir fermé derriere par de grosses boucles en metal + une longue laisse,( que nous aussi ont portés avant eux,) ah ces harnais en cuir pour enfants se vendaient aussi bien,et lorsque nos meres étaient obligées de les tirer ou les retenir les mamans ayant gardée leurs martinets dans leurs poches de blouse les faisaient avançer plus vite avec quelques coups de martinet sur leurs jambes dans la rue,d'aillieurs nous aussi garçons et filles,plus agés ( agées),de 7 à 14 ans ,on avançait plus vite lorsque les lanieres en cuir s'abattaient aussi sur nos jambes,toujours grace au Martinet de maman,que dire d'autre,que c'était la norme en ce temps la,mais c'est vrai aussi qu'on voyait pas de délinquence juvenile à cette époque , car la peur du martinet faisait effet !!

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    1. Bonjour Anonyme,
      Je me souviens effectivement de ses petites blouses en nylon(on disait aussi tabliers) , souvent bleues ou vertes pour les garçons et de la culotte courte en dessous qui dépassait à peine sous notre tablier , et parfois pas du tout--ça faisait comme si nous les garçons portions tous des robes tres courtes-- Aller à l'école avec les cuisses toujours bien à l'air était la norme et pas rare du tout d'etre toute l'année comme ça! C'était excellent pour la santé disait-on à l'époque!
      Pour vous donner une idée les culottes courtes n'étaient jamais plus longues que ceux que portent les 2 garçons dans le reportage, et il y en avait pour tous les goûts : dont les plus chics étaient en flanelle doublée nylon à l'intérieur , et les plus communes les culottes en velours et les plus rares et les plus solides les fameuses culottes courtes bavaroises en cuir à bretelles, on voyait juste chez ceux- là les 2 petits lacets en cuir qui dépassaient de chaque côté de leurs tabliers en nylon.
      Les cuisses ainsi bien dégagées, étaient une cible idéale pour bien faire ressentir aux enfants désobéissants , les effets très cinglants des lanières de cuir des martinet de l'époque.En cas de désobéissance:Rien ne remplaçait les un ou deux petits coups bien secs appliqué avec soin sur les cuisses nues du gamin.Croyez- moi qu'avec ça il était très vite calmé: Les très forts effets de pincements sur ses cuisses commençaient par lui couper le souffle , avant qu'il ne se mette à hurler tant la douleur était cuisante et intense." Tu vois ce que ça fait de désobéir !" rajoutait souvent la maman, juste pour éviter qu'il ne recommence.
      C'était très efficace car après il avait une sacrée frousse du martinet.
      Mais ce n'était pas fini car le lendemain matin pour le départ à l'école , Sur l'arrière de ses cuisses bien dénudées on voyait nettement les marques des lanières On avait beau passer de la salive sur les boursouflures laisser par les lanières , il n'y avait rien à faire: il fallait compter 3 ou 4 jours pour voir disparaitre les marques:La honte!
      Beaucoup tentaient au début de cacher leurs marques en s'appuyant dos à un mur ou a rester assis les jambes bien repliées sur elles-memes. Mais de rester trop longtemps ainsi attirait parfois 2 ou 3 curieux, qui s'intallaient à ses cotés pour chercher à savoir pourquoi cet élève tenait tant à cacher l'arrière de ses cuisses . Inutile de dire qu'ils n'avaient aucun doute à ce sujet car c'était toujours soit à cause d'une bonne claquée à la main (instite, ou mere de famille) coups de regle sur les cuisses par la maîtresse ou encore coup de martinet par le papa ou la maman .
      Comme il ne voulait pas biensur se décoller du mur, il tirait machinalement sur son tablier bien court comme pour essayer de le rallonger, il prenait conscience qui lui était impossible de cacher ses cuisses entierement à l'air, alors son visage devenait rouge de honte.Les petits curieux pressés de savoir employaient la force pour le décoller du mur et examiner l'arrière de ses cuisses.Tout le monde
      allait savoir: LA HONTE
      Peut-etre avez- vous vous-meme vécue ou vu vivre cette situation hypervexante.Voilà qui faisait rabaisser le caquet à de nombreux écoliers. Je peux vous assurer qu'après il devait faire attention pour que cette situation ne se renouvelle pas!

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  7. dans les années 70,ma mere tenait un magasin de jouets en centre ville,toujours dans les larges et longues blouses en nylon blanches,et souvent elle passait du temps dans sa vitrine pour bien exposer ses martinets parmi les jouets.Quant à moi à 13 ans à l'époque,la blouse en nylon était obligatoire,pour la maison et l'école,et j'en possedait plusieurs,toutes en nylon,bleues,oranges,bordeaux,et toutes boutonées sur le coté par des boutons en plastique,et gare ! si je sortais sans ma blouse!,et gare aussi si j'entrais tard de l'école,ma mere venait en devant de moi dans la rue en blouse et le martinet à la main lanières dépliées ,et elle me faisait rentrer à grands coups de martinet sur mes fesses,et ça ne dérangait pas les passants,s'ensuivit ensuite une bonne fessée cul-nu,et comme j'étais en culottes courtes ,ma mere n'avait qu'à tirer sur ma culotte et slip puis remontant ma blouse pour bien me cingler mon posterieur avec son maudit martinet,et comme elle en vendait plein ,j'étais jamais à court de fessées au martinet!.quant à ma tete elle était toujours bien rasée ,grace à la coiffeuse qui se trouvait à coté de nous,en plus devant les clients la coiffeuse me disait en riant et en me ligoitant avec une large ceinture en cuir pour ne pas que je puisse bouger,alors,gamin ,c'est le boule à zero et quand elle me déliait,j'avais la boule à zero,ça aussi c'était à la mode pour les garçons à l'époque,et dire que nos meres nous trouvaient beaux comme ça,et jusqu'à nos 16 ans.Comme une fois une autre commerçante est venue avec sa fille de 15 ans et qui allait dans une école privée,et toujours habillée dans ses blouses en nylon bleu marine et le beret sur la tete,,acheter un martinet pour sa fille,et demanda conseil à ma mere ,qui lui conseilla d'abord un avec des lanières en plastique,et sa fille me voyant baissa la tete,car en plus à l'époque bien des meres essayaient leur nouveau martinet dans le magasin,,la mere apparament contente reparta avec son martinet à lanieres en plastique ,toutefois ma mere lui dit,mais si'il ne cingle pas assez,il faudra revenir en acheter un avec de bonnes lanières en cuir!,et elle revint 15 jours plus tard en se plaignant qu'en effet,les lanières en plastique ne faisaient guere d'effet sur sa fille,et demanda à ma mere,un autre avec de bonnes lanières en cuir,et comme elle était avec sa fille on me fit sortir,mais j'étais juste derriere la porte et des que j'entendis les grands schlacks,et que la fille commençait à plaurer ,je me suis dit,ça y est elle l'a triuvée son bon martinet,enfin pendant toutes ces décenies c'était comme ça,et personne n'y trouvait à redire,mais quand j'y repense,je trouve que c'était pas si mal que ça,et meme ,des fois je regrette cette époque quand nos meres nous fessaient nos fesses et nous obligaient de porter des blouses en nylon ,dans mon fonds j'aimais etre sous la domoination de ma mere!

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  8. Bon début de reportage avec ces 2 enfants en culottes courtes ( très pratiques aussi bien pour le martinet ou faute de mieux la fessée manuelle sur l'arrière des cuisses).Amusez vous donc à faire un arret sur image lorsque le garçon habillé tout en bleu vient de désigner la fabrique de martinet.
    A sa tete on voit tout de suite qu'il n'a pas l'air d'apprécier, a mon avis ses cuisses ont certainement dû y gouter.

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  9. Je m'en souviens de ces decenies et surtout début années 70 ,lorsque j'allais au collège et ou la blouse en nylon était obligatoire,pour moi c'était toujours des blouses en nylon bleu-roi et boutonées sur le coté,et pas question de pantalons meme à 15 ans c'était culottes courtes et bien remontées ,.Quant au Martinet ,ma mere avait une amie qui tenait un magasin de sellerie ,qui fabriquait tous les articles en cuir pour chevaux,et ma mere lui amenait ses anciens manches de Martinets et dès qu'il manquait des lanières son amie qui avait toujours des restes de longues lanieres en cuir épaisses et 3mm au carré et enlevait les anciennes lanieres pour les remplacer par les nouvelles lanieres en cuir noir et qui me faisait très mal à mes fesses ou à mon posterieur ,suivant la gravité de ce que j'avais comis! Il était accroché près du porte manteaux dans le couloir à la vue de tout le monde,et meme lorsqu'il arrivaient d'autres personnes ,de la famille ou des amis ,et que ma mere me fouettait mon posterieur avec son maudit Martinet,elle leur disait ça ne vous dérange pas je suis en train de donner du Martinet à mon fils,les gens repondant non,et moi avec mon posterieur en l'air et gené ,surtout lorsqu'il y avait des filles ,ma mere continuait sa fouettée puis moi me remettant debout en dansant de douleur j'étais enfermé dans le cagibis dans le noir pendant 30mn ,puis toujours honteux ma mere me remettais mes vetements et ma blouse ,et des fois quand elle était vraiment en colère devant les gens elle disait ,oh mais dès que vous serez partis pour finir la punition je vais lui passer la tondeuse sur sa tete,surtout qu'il n'aime pas avoir sa tete rasée,et elle tenait parole,et le lendemain je disais mais je ne vas pas aller au lycée ma tete rasée ,elle me presentait son beret noir en disant tiens mets ça pour traverser les rues de la ville,mais n'empeche en classe j'étais obligé de l'enlever ce qui me vallait les moqueries des filles ,qui me disait alors ,ta mere t'as encore donée du Martinet et tu as eu la tete tondue meme qu'une fois la prof le dos tourné certaines ont pris l'éponge du tableau et le mouillant bien fort m'ont frotté ma tete rasée avec ,ce qui a sali ma blouse et ce qui en plus m'a valu une nouvelle fouettée au Martinet par ma mere ,constant que j'avais sali ma blouse d'école,bref ,en ce temps la nos meres nous disciplinaient durement,ce qui n'est pas le cas aujourd'hui!.meme lorsque j'avais fini mes devoirs j'avais le droit d'aller jouer dehors mais pas trop loin et laissant ma blouse en nylon ,je devais mettre par dessus une ancienne blouse en coton plus courte pour na pas me salir + le beret bien sur, et gare si je n'entrais pas à l'heure car ma mere ayant laissée sa blouse en nylon aussi me recherchait partout avec son Maudit Martinet en main et dès qu'elle me trouva elle me racompagna à grands coups de lanières jusqu'à la maison ou les voisines disaient ," c'est bien madame !en plus ils nous remerçieront plus tard car c'est pour leur bien!!

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    1. Oh oui,moi aussi dans les années 65 70 j'ai souvent rencontré le martinet et ses lanieres redoutables!
      Je me sentais épargnée de cet instrument efficace de correction,puisqu'il n'existait pas chez nous contrairement à toutes mes copines dont les mères ne faisaient pas mystere de son emploi chez elles,je le voyais ce martinet pendu dans la cuisine;il m'effrayait mais aussi me fascinait,et je demandais souvent à mes copines"ca fait quoi d'etre fouettée avec un martinet?"et elles me disaient"on voit bien qu'il ni en a pas un chez toi,car cuit vite des cuisses tu sais"et je restais sur ces phrases
      Jusqu'au jour ou.....étant chez une copine,recevant du martinet si besoin,nous faisions les folles et des bêtises sa mère arriva martinet en mains et nous dit"je vais vous calmer moi et vite fait"et pour la première fois de ma vie je fus fouettée!Oh comme ca cuisait plus que la main de maman et tres vite j'ai senti le feu sur mes cuisses!et je ne vous dit pas les lignes bien rouges laissées par les lanieres!
      Quant ma mère revint me chercher elle vit de suite mes cuisses zébrées et son amie de dire"j'ai du utiliser le martinet pour les calmer"
      Ma mère répondit oh vous utilisez le martinet ?oui bien sur,pourquoi,vous n'en avez pas un?Vous savez c'est efficace d'ailleurs elles ont été très sage apres,n'est ce pas Michèle?vous devriez en acheter un.
      J'ai rougi jusqu'aux oreilles devant cette question et ma mère de dire "oui je crois que je vas en acheter un,Michèle devient insolente et desobeissante"
      Et dés le retour il y eut un martinet à la maison,acheté à la droguerie du centre,et il me fouetta souvent et jusqu'à quinze ans passés,mais c'était toujours justifié et cela m'a donné une éducation que je ne regrette pas.

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  10. Bonjour Michele,
    Dans les années 60 :Avec ces petites jupettes pour les filles et culottes courtes pour les garçons, il y avait interet à bien obéir ,sinon gare au martinet et à ses redoutables lanières de cuir .Grace à ces fameuses tenues bien courtes, rien de tel
    qu'un bon bon petit coup bien sec sur des cuisses nues pour vous provoquer une cinglante douleur et vous faire passer l'envie de désobéir.J'ai vu une fois ma tante se saisir de son martinet pour punir sa fille.Toujours habillée en jupette bien courte et , visiblement très impressionnée: elle s'est mise à hurler .Plus elle voyait le martinet s'approché plus elle criait, mais rien n'y a fait , les lanieres en cuir lui ont claqué bien sechement sur ses nues. Les hurlements ont alors redoublés, les lanieres lui avaient laissées de belles empreintes sur l'arrière de ses cuisses.
    J'ai vu une autre fois dans la rue une gamine de 8-9 ans en robe très courte , fraichement corrigé à la main sur les cuisses, elle sanglotait en donnant bien sagement la main à sa maman, mais un moment donné elle a voulu à nouveau
    contester ce qui lui a valu immédiatement 2autres claques sur les cuisses.Je me souviens que l'arrière de sa cuisse gauche était toute rouge et l'on voyait très nettement des marques de doigts avec des petites boursouflures que tous les passants pouvaient voir.La honte!
    A cette époque il ne fallait surtout pas désobéir à ses parents!
    Votre mère vous imposait-elle aussi des jupettes bien courtes ou si vous aviez un frere le mettait-elle en culottes courtes?Et lui appliquait-elle dans ce cas le meme genre de punition?

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    1. Bonjour Anonyme,
      Oui bien sur je devais toujours porter une jupe plissée tres courte laissant mes cuisses bien dénudées et "offertes"au martinet;mon frère lui devait porter des culottes courtes,sauf en hiver,mais devait mettre un short dés le retour à la maison. Ma mère disait partout"c'est plus facile pour le martinet!"
      Bien sur dehors elle n'avait pas son martinet mais nous tenant le bras gauche de sa main gauche,la droite pouvait nous claquer les cuisses tres efficacement et c'est souvent que nous faisions les courses avec le derrière des cuisses bien rougies: obeissance garantie!!
      C'est vrai que deux ou trois coups bien sec de son martinet suffisaient à nous faire obeir tout de suite;ca cuisait mais c'était vite oublié,jusquà la prochaine fois!

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    2. Bonjour Michele,
      C'est vrai qu'autrefois ces tenues bien courtes,pour enfants qui leurs laissaient les cuisses bien à l'air , avait un impact important sur leur obeissance .Surtout lorsque les fillettes ou les garçonnets savaient que la correction sur les cuisses était systematiquement employée en cas de désobéissance ( punition tres utilisée dans les années 50-60) et aucun moyen d'y échapper.
      Très efficace car immediatement applicable :Bien que considéré comme étant sans danger(contrairement à une gifle) ça faisait très mal et il était impossible de retenir ses pleurs meme en public.
      Obéissance garantie est bien la formule exacte.
      Avec les claques appliquées sur l'arrière de cuisses,Et meme si les sanglots continuaient encore un peu, l'enfant était très vite calmé et ne posait plus aucun problème pour marcher à côté de sa maman,en lui donnant sagement la main.L'enfant faisait tout pour stopper les larmes le plus rapidement possible, car tous les passants le voyaient pleurer (la honte);
      Je ne sais pas combien de temps vous pleuriez après les claques, mais cette petite fille de 8 - 9 ans a bien hurlé 1 minute après les 2 dernières claques sur ses cuisses, suivi de 2 ou 3 minutes de sanglots avant "qu'elle ne ravale" enfin ses larmes.Restait ensuite pour elle, de continuer à faire les courses avec le derrière de ses cuisses bien rougies: une méthode d'autrefois qui a fait ses preuves, et comme vous le dites si bien l'obéissance était garantie.
      Quant à l'utilisation du martinet: c'était très souvent comme vous le décrivez 2 à 3 petits coups bien sec sur les cuisses C'était terriblement efficace surtout avec les jupettes bien courtes ou les culottes courtes.Comme on le voit en début de reportage les 2 garçons portent des culottes courtes bien courtes , très pratique aussi bien pour les claques sur les cuisses que pour le martinet.(voir la tete du garçon en polo bleu en faisant un arret sur image ,après que ce dernier ai désigné l'endroit de la fabrique de martinet)

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    3. Bonjour Anonyme,
      Oui le derrière des cuisses bien rougies j'ai connu ca souvent dehors,la main de ma mère était bien claquante et cuisante!
      Pour parler de fabrication de martinet,j'avais une tante qui utilisait un martinet tres particulier pour fouetter mon cousin: je le voyais souvent ce martinet si différent du notre à la maison; si le notre était"traditionnel avec ses dix lanières de cuir de section carrée et bien cinglantes, le sien ne possédait que six lanières mais tres larges(deux centimètres) et peu épaisses!
      je disait à mon cousin"oh ca ne doit pas faire tres mal ton martinet"et en souriant il me répondait"ne te fies pas à son aspect anodin,il cuit tres bien"
      Et....un jour je l'ai recu ce martinet qui ne m'impressionnait pas trop, erreur!!!!!apres une dizaine de cinglées sur les cuisses j'ai cru avoir le feu et regardant mes cuisses dans une glace sous l'œil ironique de mon cousin j'ai vu mes cuisses uniformément rougies et sans une parcelle de peau blanche! tout était rouge et ca cuisait comme jamais ça m'avait cuit!
      pour une"cuissée" c'était réussi et redoutable, j'ai gardé ce feu aux cuisses plusieurs heures et la rougeur aussi!
      Donc se mefier des martinets qui semblent peu fouetteurs!

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    4. Bonjour Michèle,
      Ou rangeait-on le martinet chez vous?
      Commenciez-vous par pleurer qd votre maman arrivait avec le martinet dans la main?
      Un petit coup bien sec de martinet sur des cuisses nues provoquait beaucoup d'hurlements.Le ou la puni ressentait de très vifs" effets de pincements" qui s'accentuaient durant de nombreuses secondes après le coup. Le martinet était réputé pour faire " brailler" ceux ou celles qui y goutaient (surtout avec les tenues courtes).

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  11. Je me souviens au début des années 70,un jeudi qu'on avait pas école,j'ai rendu visite à une camarade de classe qui habitait de l'autre coté de la ville.Mais juste avant de sortir ma mere s'est amenée et a verifiée d'abord si mes bretelles à pinces qui tenaient ma culotte courte étaient bien tendues et si j'avais mis ma blouse en nylon bleu-marine+mon beret,,et tout cela son Martinet en main,,puis elle me laissa partir,.J'arrive chez ma camarade de classe ,je sonne et une dame d'environ 35 ans m'ouvre elle était grande et blonde et était vetue d'une blouse en nylon bleu-roi,boutonée devant par de grands boutons transparents,en plus elle avait mise un tablier à bavette en pvc pour ne pas salir sa blouse,ainsi qu'une charlotte en plastique sur la tete et des gants en caoutchouc roses aux mains,je la trouvais belle! ,elle faisait le menage,elle me fait entrer,dans le salon ou j'ai vu ma copine à genoux les mains sur la tete,sanglotant dans le coin,et un Martinet posé sur la table.Sa mere me dit "je viens de lui donner une bonne fessée au Martinet car elle a été insolante avec moi .Puis sa fille se releva,elle ausi dans une blouse en nylon blanche boutonée sur le coté et je demandis si on pouvait aller tous les deux se promener dans le parc,sa mere dit non!,et dit parcontre si vous voulez reviser vos matieres d'école asseyez vous à la table!,et c'est ce qu'on fit!.On potassa notre Anglais puis 20mn plus tard la soeur de sa mere arriva qui habitait quelques maisons plus loin,elle également dans la meme blouse que sa soeur,et avec son fils de 4 ans,et qui était tenu par un harnais en cuir bleu fonçé et sa mere s'assit et le prit sur ses genoux mais en laissant son harnais en accrochant la longue laisse dans son dos.Moi je regardais tout cela avec stupeur mais attiré en meme temps,Ensuit la mere de ma copine revint ayant enlevée son tablier en pvc et qui dévoilait sa blouse en nylon bleu roi,en plus elle avait de superbes cheveux blonds avec une queue derriere.Et de temps en temps je regardais le Martinet sur la table,et sa mere le remarqua et me dit et toi ta maman t'en donnes du Martinet,j'ai baffouillé euh..oui oui madame quand je ne suis pas sage,ah dit elle c'est bien heureusement que les Martinets exsiste.et sa soeur de plus belle dit ah mais moi pour le gamin je commençe à lui en donner aussi sinon on n'en viens plus à bout!.Quant à nous on continua nos revisions,puis sa soeur ouvrit un long sachet et montra à sa soeur le corset qu"elle venait d'acheter,et cela m'interressa ,il était couleur abricot avec 6 larges et longues jartelles ;oh s'exclama sa soeur tu as achetée le meme que le mien,maintenant je savais qu'en plus elle portait aussi un corset avec jartelles et bas sous sa belle blouse!.Puis le temps passant j'ai pris congé ,mais avec tout cela,je n'ai pas vu l'heure ,ma mere m'avait dit 2h pas plus,mais cela faisait 3h que j'étais parti,donc je cours et sonne à la porte ma mere m'ouvre et dit alors tu as vu l'heure ,oui pardon maman,bon tu sais qu'est ce qui t'attends tu vas dans la cuisine et tu te penches audessus la chaise et elle revint avec son Martinet,et ma blouse relevée elle commença la fouettée schlack,schlack,schlack..10bons coups quoi et je fus privé de télévision pendant 1 semaine et à 19h30 au lit,et prevenu que si elle entendait du bruit qu'elle montraai de nouveau avec le Martinet,bref en somme à l'époque nous étion tous et toutes logé à la meme enseigne!

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  12. « 1960 – Jeune garçon heureux dans l’élégant collège »

    Un ancien orphelin devenu riche oisif, fasciné par les châtiments corporels légers (familiaux ou scolaires) et habité d’un intense désir de parents fermes et aimants, s’invente - sous le prisme de ses obsessions- les faux souvenirs d'une enfance heureuse de collégien.

    Un jeune garçon, un élégant et sévère collège privé, des fessées de discipline…
    http://www.edition999.info/1960-JEUNE-GARCON-HEUREUX-DANS-L.html#forum1303
    http://rhedwaal.blog4ever.com/
    http://www.edition999.info/_Williams-K_.html
    Si liens non « cliquables » : entrer les liens dans la barre du navigateur ou entrer les mots : Rhedwaal blog4ever dans Google)
    Pages de redirection :
    http://www.pearltrees.com/williamsk
    http://rhedwaal2.blog4ever.com/
    http://rhedwaal3.blog4ever.com/

    Extraits

    (…)
    Au chapitre des punitions, les choses se passent à la maison comme pendant les orages : de temps à autre, la foudre tombe du ciel. Les parents sont des parents, ils ne se laissent pas faire.
    Un après-midi, en les espionnant tandis qu’ils bavardaient sous le grenadier en fleurs, près de la piscine en compagnie d’invités venus prendre le thé, Will les a entendus déclarer avec un extraordinaire aplomb, une mauvaise foi si évidente, que les enfants – surtout les garçons – ont besoin de discerner clairement ce qui est permis de ce qui est interdit, que recevoir punitions et fessées quand ils les méritent les rassure en leur rappelant d’une manière concrète les règles à suivre. D’ordinaire, il juge ses parents plutôt intelligents – très intelligents même, aussi bien l’un que l’autre. Mais ce jour-là il a trouvé une telle affirmation tout à fait stupide : imaginer que des coups de martinet, de baguette ou de brosse sur les fesses puissent rassurer les garçons, c’était bien une idée saugrenue de parents !
    Au moins, ça n’arrive jamais d’une façon imprévisible. Les parents se montrent là-dessus d’une loyauté sans faille, toujours ils préviennent un moment à l’avance quand les limites leur semblent menacées. À partir de là, lui et Nick savent qu’ils prennent des risques s’ils se hasardent à continuer : ils entrent dans une zone dangereuse, celle de la répression.
    Pour Nick, le plus grand péril vient encore du martinet, de la baguette souple de l’office ou de la petite brosse plate avec laquelle les parents, lui ou elle, savent assez bien lui repasser les fesses quand ils le jugent nécessaire. Will approuve ces châtiments sans l’ombre d’une hésitation : qui serait mieux placé que lui pour savoir combien son hypocrite de frère mérite au centuple chacune des fessées déculottées qu’il reçoit ? En apparence, les règles de la maison ne semblent pas gêner Nick, il paraît même y trouver son compte. Seulement Will le sait bien, ce n’est justement là qu’une simple apparence : en dépit de ses airs de sainte-nitouche, Nick non plus ne respecte pas du tout les règles, loin s’en faut. Malgré ses dix ans, malgré les petits soldats et l’ours en peluche, son frère est un de ces fichus renards qui sait en prendre à son aise avec la loi des parents. Sous couvert de filer droit, il passe en réalité son temps à leur mentir, à ruser et à les tromper sans la moindre vergogne. Il craint les fessées, bien sûr – Nick est un vrai trouillard, là-dessus comme sur le reste – mais il peut se conduire d’une manière incroyablement cynique avec eux, il n’en fait plus qu’à sa tête dès qu’ils ont le dos tourné. Aucune des volées qu’il prend sur leurs genoux ou sous leur bras en braillant comme un écorché vif quand il se fait pincer en flagrant délit de mensonge ou de désobéissance ne pourra jamais l’amender. Même si les parents lui baissaient sa culotte et son slip – autre infâme bien méritée ! – pour lui chauffer les fesses tous les jours, sa conduite scandaleuse resterait exactement la même : ce type est un fieffé hypocrite, un menteur dans l’âme, aucune punition ne changera rien à l’affaire.

    (…)

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  13. Madame Marrache, fabricante de martinets.

    Dès le lendemain de l’émission, j'essayai de retrouver des renseignements sur le fameux reportage. Il n'y avait alors ni clips, ni site Internet, et tout ce que je pus récupérer ce fut le nom de madame Marrache, dans le Morvan. Fébrilement, je feuilletai les annuaires concernés, et je finis par trouver, croisant le nom de famille et l'activité professionnelle. (Fabrication artisanale d'objets à usage domestique.)

    Je résolus d'aller rendre visite à la dame. J'étais complètement allumé, comme un félin affamé depuis des jours, qui a senti l'odeur d'une proie. Je n'avais même plus le sens du risque, du ridicule, ni la peur de l'échec. Je revoyais la grosse dame, je l'entendais :
    - De bonnes lanières, assez longues, qui épousent la forme des petites fesses, et pan !

    Je n'eus à questionner aucun garçonnet en culottes courtes, pour trouver la maison. Mon cœur battait à se rompre lorsque je sonnai.
    - Entrez !
    - Bonjour, Madame, je vous ai vue à la télé.
    - Ah oui, bonjour !

    Elle avait la même voix calme, posée, sereine, que lorsqu'elle répondait au journaliste : "vous croyez ? ohf …Peut-être pas?…" .
    - C'est pour les martinets ?
    - Oui.
    - Vous voulez en acheter ? combien ?
    - Mais j'ai peur que ça fasse mal. Vous ne croyez pas que ça fait mal ?
    - Bien sûr, c'est fait pour ça. Mais ça ne blesse pas. Vous savez, quand on donne une fessée à la main, si c'est un grand garçon, il faut taper fort, et quelquefois ça peut faire vraiment du mal. Alors qu'avec un martinet, ça brûle, mais ça ne blesse pas. Ca n'écorche pas la peau.
    - Mais on ne sent rien, sur la culotte.
    - Vous faites l'idiot, ou quoi ? Une fessée, ça se donne sur les fesses, bien déculotté. Vous n'en avez jamais reçu ?
    - Non. Des petites fessées sur la culotte, des gifles…
    - Ah çà, les gifles, vous savez bien que c'est dangereux. Mais personne n'est jamais mort d'une bonne fessée.
    Cette voix… Elle parlait lentement, en regardant son ouvrage, qu'elle n'avait pas lâché. Puis elle posa le martinet terminé devant elle, et planta ses yeux dans les miens :
    - Vous n'avez jamais reçu le martinet, alors ?
    - Non…
    - Vous voulez voir ce que ça fait ? donnez--moi votre bras…
    - …. Aïe !
    - Vous voyez, ce n'est pas si terrible que ça. Regardez, ça ne saigne pas, il y a des belles marques rouges, des lanières, c'est tout. Sur les fesses, c'est pareil.

    Elle ne se départissait pas de son calme. Sa voix de gorge, chaude, me semblait envoûtante.
    - Vous voulez voir ce que ça fait, sur les fesses ?
    - Oui, répondis-je d'une voix à peine audible.
    - Alors tournez-vous. Voilà. Il faut baisser les culottes, oui, jusqu'aux genoux. Levez-moi cette chemise, voilà, comme ça. Voilà des belles petites fesses bien blanches, qui n'ont jamais rencontré le martinet. Vous allez me dire si celui-là est bien fait. Allez, pan !
    - Aïe !
    - Alors ? ça chauffe ? vous voulez vous voir dans la glace ? il y en a une dans le couloir, au-dessus du lavabo.


    Je me contentai de me tordre le cou, pour constater l'état de la peau de mes fesses. J'étais muet, le cœur déchaîné, je n'avais même pas d'érection. La dame reprit :
    - Qu'est-ce que vous attendez pour vous reculotter ? vous voulez une vraie fessée ?
    Je ne pus pas articuler de réponse audible. Mais madame Marrache avait bien compris. Elle me prit le bras et me bascula sur son giron confortable. Puis, un par un, les coups de martinet d'une bonne fessée s'abattirent sur mon derrière qui me brûlait de plus en plus. Ma fesseuse s'arrêta quand la cuisson était presque insupportable :
    - Vous avez de la chance. J'aime bien donner des fessées. Pis il faut bien que j'essaye mes martinets, de temps en temps. Allez, reculottez-vous, ce coup-ci. J'ai du travail. Mais vous pouvez revenir de temps en temps. Vous me servirez d'essayeur. Allez, au revoir, maintenant, conclut-elle en souriant lorsque je fus debout et rhabillé. À la prochaine.





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  14. Madame Marrache, fabricante de martinets.

    Dès le lendemain de l’émission, j'essayai de retrouver des renseignements sur le fameux reportage. Il n'y avait alors ni clips, ni site Internet, et tout ce que je pus récupérer ce fut le nom de madame Marrache, dans le Morvan. Fébrilement, je feuilletai les annuaires concernés, et je finis par trouver, croisant le nom de famille et l'activité professionnelle. (Fabrication artisanale d'objets à usage domestique.)

    Je résolus d'aller rendre visite à la dame. J'étais complètement allumé, comme un félin affamé depuis des jours, qui a senti l'odeur d'une proie. Je n'avais même plus le sens du risque, du ridicule, ni la peur de l'échec. Je revoyais la grosse dame, je l'entendais :
    - De bonnes lanières, assez longues, qui épousent la forme des petites fesses, et pan !

    Je n'eus à questionner aucun garçonnet en culottes courtes, pour trouver la maison. Mon cœur battait à se rompre lorsque je sonnai.
    - Entrez !
    - Bonjour, Madame, je vous ai vue à la télé.
    - Ah oui, bonjour !

    Elle avait la même voix calme, posée, sereine, que lorsqu'elle répondait au journaliste : "vous croyez ? ohf …Peut-être pas?…" .
    - C'est pour les martinets ?
    - Oui.
    - Vous voulez en acheter ? combien ?
    - Mais j'ai peur que ça fasse mal. Vous ne croyez pas que ça fait mal ?
    - Bien sûr, c'est fait pour ça. Mais ça ne blesse pas. Vous savez, quand on donne une fessée à la main, si c'est un grand garçon, il faut taper fort, et quelquefois ça peut faire vraiment du mal. Alors qu'avec un martinet, ça brûle, mais ça ne blesse pas. Ca n'écorche pas la peau.
    - Mais on ne sent rien, sur la culotte.
    - Vous faites l'idiot, ou quoi ? Une fessée, ça se donne sur les fesses, bien déculotté. Vous n'en avez jamais reçu ?
    - Non. Des petites fessées sur la culotte, des gifles…
    - Ah çà, les gifles, vous savez bien que c'est dangereux. Mais personne n'est jamais mort d'une bonne fessée.
    Cette voix… Elle parlait lentement, en regardant son ouvrage, qu'elle n'avait pas lâché. Puis elle posa le martinet terminé devant elle, et planta ses yeux dans les miens :
    - Vous n'avez jamais reçu le martinet, alors ?
    - Non…
    - Vous voulez voir ce que ça fait ? donnez--moi votre bras…
    - …. Aïe !
    - Vous voyez, ce n'est pas si terrible que ça. Regardez, ça ne saigne pas, il y a des belles marques rouges, des lanières, c'est tout. Sur les fesses, c'est pareil.

    Elle ne se départissait pas de son calme. Sa voix de gorge, chaude, me semblait envoûtante.
    - Vous voulez voir ce que ça fait, sur les fesses ?
    - Oui, répondis-je d'une voix à peine audible.
    - Alors tournez-vous. Voilà. Il faut baisser les culottes, oui, jusqu'aux genoux. Levez-moi cette chemise, voilà, comme ça. Voilà des belles petites fesses bien blanches, qui n'ont jamais rencontré le martinet. Vous allez me dire si celui-là est bien fait. Allez, pan !
    - Aïe !
    - Alors ? ça chauffe ? vous voulez vous voir dans la glace ? il y en a une dans le couloir, au-dessus du lavabo.


    Je me contentai de me tordre le cou, pour constater l'état de la peau de mes fesses. J'étais muet, le cœur déchaîné, je n'avais même pas d'érection. La dame reprit :
    - Qu'est-ce que vous attendez pour vous reculotter ? vous voulez une vraie fessée ?
    Je ne pus pas articuler de réponse audible. Mais madame Marrache avait bien compris. Elle me prit le bras et me bascula sur son giron confortable. Puis, un par un, les coups de martinet d'une bonne fessée s'abattirent sur mon derrière qui me brûlait de plus en plus. Ma fesseuse s'arrêta quand la cuisson était presque insupportable :
    - Vous avez de la chance. J'aime bien donner des fessées. Pis il faut bien que j'essaye mes martinets, de temps en temps. Allez, reculottez-vous, ce coup-ci. J'ai du travail. Mais vous pouvez revenir de temps en temps. Vous me servirez d'essayeur. Allez, au revoir, maintenant, conclut-elle en souriant lorsque je fus debout et rhabillé. À la prochaine.





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