mercredi 20 octobre 2010

QUELLE BELLE NUIT

Comme je vous l'ai déjà confié, j'aime pratiquer la fessée et la domination depuis toujours pourtant avant de pouvoir m'adonner à ces plaisirs si particulier, un parcours semé d'embûches a jalonné ma vie de soumis. Je dois dire que sans une certaine obstination ou volonté de ma part, j'aurais pu passer à coté des délices que donnent ces si merveilleuses pratiques... Depuis quelques années maintenant, j'ai la chance d'avoir fait la connaissance d'une jeune femme hors du commun, sensible sincère et honnête, pratiquant la domination elle même, notre première rencontre a été riche en émotion, mais le récit de celle ci fera l'objet d'un autre épisode raconté plus tard... Néanmoins depuis cette date nous parcourons ensemble les clubs réputés de la capitale. Nous nous y retrouvons souvent, ces lieux intimes et discrets nous donnent la possibilité d'exercer nos talents sans retenue. Il y a quelques jours j'ai donc pour ordre de la retrouver dans un grand club parisien une soirée y est organisée, les personnes présentes sont vêtues avec raffinement, certaines d'entres elles sont habillées de minière extravagante portant des costumes d'un autre âge, ou pour d'autre des tenues digne des plus grands couturiers, il est très plaisant d'être en compagnie de gens habillés avec goût. Beaucoup se connaissent les autres lient connaissance, l'ambiance y est chaleureuse et conviviale. Les participants partagent un verre tout en discutant de leur passion commune. La pièce principale est tamisée, permettant aux gens d'être tout à fait à leur aise... Je suis ravi de constater que la soirée commence sous les meilleurs auspices. Après quelques minutes les choses sérieuses débutent, les uns sont aux pieds de leur maîtresse, les autres découvrent les joies et les plaisirs du bondage, de mon coté j'observe silencieux me délectant de ce qui m'est amené de voir tout en espérant moi aussi participer et trouver mon plaisir. J'aimerais être fessé fouetté piétiné sodomisé par une créature de rêve, je reste à l'affût du moindre geste m'invitant à rejoindre une partenaire de jeu. Bien qu'une musique d'ambiance soit présente, j'entends les participants prendre leur instant de plaisir, mais ne sommes nous pas là pour cela. La nuit se passe tranquillement, quand d'un seul coup ma maîtresse m'ordonne de me déshabiller, sans attendre je m'exécute avec hâte, me jetant un regard complice, elle me dit "toi ce soir tu vas en prendre double dose" étant vraiment maso je m'évanouie de bonheur. Un couple que je connais m'entraîne dans une pièce plus à l'écart, nous nous y retrouvons à quatre, la femme du couple connaissant mon goût pour les choses intenses me demande d'être le cobaye d'une jeune fille souhaitant s'exercer à la manipulation du martinet, comblé de joie je me retrouve en position. Allongé sur un banc à fessée mon derrière offert j'attends impatiemment de prendre ma dose d'émotion forte. Les premiers coups arrivent, je sursaute de plaisir, imprécis mais efficace le martinet me procure une douce chaleur, la jeune fille écoutant les conseils s'évertue et s'applique de son mieux pour être la plus efficace. Cela dure un long moment, de mon cote je reste stoïque en appréciant vivement.

Plongé dans mon plaisir cérébral, je sens le murmure de sa douce voix me demandant si je désire être pénètre, heureux de sa demande je lui réponds positivement. Là un immense bonheur m'envahit, je sens ses doigts rentrer à l'intérieur de moi la pénétration est douce, avec douceur mon anus lui est offert cet instant restera inoubliable et sensationnel. Après un long moment passé ainsi nous nous rapprochons et nous embrassons très tendrement. Toujours dans cette position, bien que la jeune fille ai quitté la pièce, je ressens comme un écrasement une amie me monte sur le dos et s'amuse à me chevaucher faisant mine de me sodomiser très violemment, son corps bouge sur le mien, je regrette simplement qu'elle ne le fasse réellement, je suis en extase le temps s'est brusquement arrêté. Après cet épisode je mettrais de longues minutes à redescendre sur terre, mais mon dieu que s'était bon de ressentir cela. La fin de la nuit se déroule, les gens quittent le club peu à peu, nous terminerons cette soirée dans un cadre privé mais cela est une autre histoire....

jeudi 14 octobre 2010

UNE SENSATION INOUÏE



Oui une sensation inouïe, il y a quelques temps, j'ai découvert de nouveaux plaisirs presque impossible à décrire tellement la sensation resentie a été immense. Pour la première fois de ma vie j'allais découvrir les joies de la pénétration anale. Ma maîtresse et moi nous voyons assez régulièrement, (pas assez à mon goût). A mon grand regret je n'ai pas la chance de partager sa vie mais nous entretenons une relation suivie et surtout une profonde amitié. Connaissant mon goût pour les sensations fortes, ma maîtresse n'hésite à me faire découvrir de nouveaux plaisirs, ayant une totale et profonde confiance en elle c'est avec délectation que je lui confie mon corps. Cet après midi là, nous avions rendez vous en début d'après midi, ne sachant pas comment celui ci allait se dérouler, c'est avec excitation que j'allais la rejoindre, qu'allait elle encore inviter. Les moments où nous sommes tout les deux sont rare, c'est donc avec bonheur que je la rejoints à l'heure fixée. Nous commençons toujours par fêter nos retrouvailles autour d'une coupe de champagne, l'atmosphère est détendue connaissant mon impatience c'est avec malice qu'elle me fait languir avant que les choses sérieuses ne commencent... Notre complicité est grande, sachant que j'apprécie les émotions fortes c'est avec délectation qu'elle exerce ses nombreux talents. La séance se déroule toujours les yeux bandés, de cette manière cela me permet d'être à la merci de ses moindres faits et gestes ne sachant pas ce qu'elle me prépare. Je suis debout en lui tournant le dos, lui présentant mes fesses, la pièce est silencieuse je sens pourtant sa présence derrière moi. Sans m'y attendre je reçois un coup de martinet, sursautant de tressais de bonheur j'aime sentir les lanières de cuir me marquer la peau, un, deux, trois, les coups pleuvent sans arrêt, j'ai l'impression de m'évanouir de bonheur. Cela dure un long moment, ma peau chauffe sous les lanières. Plus les coups sont violents et vigoureux, plus mon désire est grand, hummm. A cet instant précis, je suis sur une autre planète, après avoir marteler mon corps de coups elle pose ses mains sur ma peau toute chaude, je crois m'évanouir de plaisir... Ayant la vue cachée par un bandeau je ne distingue rien, j'entends pourtant le déplacement d'objets, certain bruits elle enfile des gants quand soudain je sens une chose qui pénètre en moi, enfin je vais connaître les joies de la sodomie le gode rentre doucement, je ressens une joie indescriptible, le jouet rentre profondément, je sens mon anus se dilater, gonfler, je lui demande d'y aller avec force et conviction, mes paroles sont à peine audibles tellement l'extase est grande... Je sens mon anus dilaté, tellement je suis excité un petite goutte de bonheur coule de mon pénis, j'ai l'impression de jouir de partout. Jusqu'à présent l'effet d'une telle jouissance n'a jamais été égalée ni même approchée c'est avec envie que je repense à ce fabuleux moment vécu, je souhaiterais pouvoir le vivre chaque jour.... Encore merci madame de me faire vivre ces moments si intenses, merci d'exister tout simplement.

mercredi 13 octobre 2010

IL PARAIT QUE LA SODOMIE OUVRE L'ESPRIT...

Certain diront qu'on ai jamais si bien servi que par soit même, je suis entièrement de cet avis, pas vous ?

mardi 12 octobre 2010

PETITE PRIERE

acte par lequel on s'adresse à une divinité, oraison, supplication, texte rituel dit à cette intention, demande requête sollicitation... Voila la définition du mot prière que me donne le dictionnaire.... N'étant pas croyant moi même, je n'éprouve pas le besoin d'implorer dieu lorsqu'il me faut traverser une épreuve, néanmoins il m'arrive de m'adresser cerébralement à ma maîtresse afin qu'elle me fasse subir les pires choses et vivre enfin mes phantasmes les plus profonds. De cette manière je parviens à m'évader dans ce monde de plaisir qu'est le sadomasochisme, sans toutefois ne jamais avoir oser le lui demander de façon explicite, en lui laissant libre choix concernant les pratiques exercées sur moi ou encore leurs intensités....

Il m'arrive donc de penser secrètement à l'effet qu'elle exerce sur mon corps lorsque je suis entre ses mains. Bien qu'en en retirant un plaisir extrême, je souhaiterais pouvoir lui avouer vouloir aller beaucoup plus loin encore. Étant un vrai maso, et aimant véritablement la douleur dans certaines situations il m'arrive de regretter qu'elle ne fasse pas preuve de plus de sévérité, notamment lorsqu'elle me donne une fessée ou correction, je souhaiterais être poussé dans mes derniers retranchements et subir une véritable punition dite insupportable pour finir les yeux gonflés de grosses larmes en la suppliant que cela s'arrête... Il m'arrive également de m'imaginer dans certaines postures délicates, comme celle de me faire sodomiser très profondément à l'aide de godemichés de plusieurs tailles pour finir par connaître les effets d'une sodomie véritablement extrême et intense. Le plaisir serait total si cela se terminait dans une sorte de bouquet final, en pratiquant sur moi une exploration anale à l'aide de ses magnifiques petites mains que je sentirais pénétrer en mon être profondément et longuement, ressentir la chaleur de son corps rentrer en moi... Quel plaisir d'y penser. Nous terminerions ce délicieux moment en nous enlaçant dans les bras l'un de l'autre longuement comme si nous voulions arrêter le temps....

Voila ma prière, je ne sais si un jour ces voeux seront exaucés pourtant madame si il vous arrive de découvrir ces quelques lignes sachez que mon souhait le plus cher serait de vous revoir très vite...

dimanche 10 octobre 2010

PETITE IMAGE









Cette petite image reflète parfaitement mes envies et mes fantasmes, pratiquant le sadomasochiste ou la fessée depuis plus de 15 ans je n'ai pourtant pas encore goûté à cet instrument, plus par peur que par manque d'envie... Pour avoir discuté longuement avec des adeptes de cet instrument, il semble que la douleur ressentie soit vraiment terrible. Aimant particulièrement les marques il me semble que la canne donne entière satisfaction, malgré l'aprehension je souhaite bientot sauter le pas et connaitre les sensations et morssures de cela...

N'hésitez pas à me faire par de vos experiences à ce sujet, et si par chance vous souhaitez vous exercer et faire subir à mes fesses ce genre d'épreuve contactez moi sans tarder...

PS Bien entendu en accord avec ma maitresse....

jeudi 7 octobre 2010

VIDEO

Je suis certain que cette petite vidéo va en intéresser plus d'un ou plus d'une, pour ma part je prendrais bien la place du monsieur pas vous ?

mercredi 6 octobre 2010

PETIT SALON DES DOMINAS




Petite image explicite, combien d'entre nous rêvons d'être dans cette situation, en compagnie de nos merveilleuses Maîtresses dans un endroit confiné où nous pourrions abandonner nos corps aux caprices de nos bienfaitrices sans qui nous ne serions rien... Pour y avoir déjà goûté je ne demande qu'à renouveler l'expérience...

mardi 5 octobre 2010

PRISE DE CONSCIENCE

Oui je crois que prendre conscience est le terme exacte en ce qui concerne ma passion du SM... Souffrant d'un handicap depuis ma naissance, mon parcours scolaire n'a débuté que très tardivement, ma première année de maternelle a eu lieu à l'âge de 6 ans. Plus par soucis de socialisation qu'autre chose mes parents avaient décidé à cette époque de me mettre en contacte avec d'autres élèves pour me permettre d'évoluer en présence d'enfant de mon âge ou presque. Pourtant au milieu des années 70 les établissement pouvant accueillir les gamins ayant des problèmes physiques ne couraient pas les rues. Mes parents n'ont donc pas eu d'autre choix que de me mettre en institution privée... Cette école de quartier était tenue par plusieurs religieuses et malgré que les élèves soient petit nous étions tous soumis à leur exigences et devions respecter leur demandes à la lettre sous peine de réprimandes sévères. N'ayant pourtant pas un régime de faveur, j'avais pourtant droit à certaines largesses concernant le règlement, je pouvais notamment rester assis durant la prière du matin, ou rentrer en classe avant les autres, hormis ces quelques privilèges j'étais considéré comme les autres... Bien que le règlement était tenu à la lettre, certains de mes camarades avaient quelques fois droit à de sévères punitions telle qu'une fessée donnée avec vigueur à la main par une de nos deux enseignantes Valérie ou Chantale, cela n'arrivait pas trop souvent heureusement, nous étions tous assis devant une estrade la maîtresse appelait le ou la fautive et l'invitait à venir la rejoindre, et ensuite sous les yeux de tout le monde lui baissait sa culotte et lui administrait la punition, une fois cela terminé le pauvre enfant restait debout dans un coin de la pièce jusqu'à ce que la maîtresse juge que l'humiliation avait assez durée et lui permette de reprendre sa place. (Bien qu'étant petit je dois pourtant avouer que ces scènes punitives provoquaient chez moi une certaine émotion, même si à l'époque je ne parvenait pas à l'expliquer). Mais sans doute que mon goût pour la fessée vient de là, peut être que sans le savoir ces deux enseignantes ont contribué à ce que j'aime me retrouver sur les genoux d'une femme et subir moi même la fessée.

De mon coté, les punitions reçues étaient rare, pourtant cela arrivait quelques fois. Étant d'une timidité maladive à cette époque, je restais tranquille dans mon coin n'osant même pas adresser la parole aux grandes personnes, pourtant arrivait le moment où il fallait se décider sous peine d'avoir très rapidement de petits ennuis. Les petits soucis commençaient surtout en fin de matinée, quand une petite envie pressante se faisait sentir, malgré cela je ne parvenait presque jamais à demander la permission d'aller me soulager, cela se terminait souvent de la même façon, la salopette trempée de pisse je grelottais de froid. La maîtresse s'apercevant de mon trouble s'approchait de moi pour constater les dégâts. Me prenant vite sous son bras elle allait très vite me changer tout en me baissant la culotte pour me donner une fessée en me disputant vigoureusement. Heureusement nous étions à l'écart des autres enfants ce qui était un soulagement pour moi,. Pour être franc je dois dire que même à cet âge je ressentais un certain trouble à recevoir cette punition même si encore une fois je ne parvenais pas à expliquer cela, mais pourtant, presque 35 ans après je me souviens encore de cela, et sans vouloir choquer personne je donnerais beaucoup afin de pouvoir revivre ces moments car l'émotion est toujours intacte...

Le soir je rentrais chez mes parents, silencieux, mais personne n'était dupe, ma mère s'apercevant de mon changement vestimentaire ne posait pourtant aucune question à ce sujet, connaissant le déroulement des aventures vécues dans la journée.

N'hésitez pas à laisser des commentaires si vous le désirez je vous répondrais avec bonheur...